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Actualités

Quelques informations importantes pour l'acquéreur lors de la vente d'un bien en copropriété.

14 février 2016

Depuis la publication de la loi ALUR du 24/03/2014, de nombreux documents doivent être annexés à l'avant-contrat (compromis ou promesse de vente), tels que : règlement de copropriété, état descriptif de division, procès-verbaux des dernières assemblées générales, carnet d'entretien de l'immeuble, fiche synthétique, attestation de superficie, diagnostics obligatoires... Tous les frais d'obtention de ces documents sont à la charge du vendeur.

Il est important pour l'acquéreur de connaître le montant exact des charges annuelles correspondant à la quote-part du lot concerné, également de savoir si des travaux sont prévus ou en cours dans les parties communes. Si des travaux importants sont prévus avec appels de fonds en plusieurs fois, le syndic appellera ces fonds auprès de l'acquéreur s'ils sont postérieurs à la vente (sauf dans le cas où vendeur et acquéreur se sont mis d'accord par une clause spéciale dans le contrat indiquant que ces frais sont à la charge du vendeur).

L'acquéreur doit se faire une idée précise de l'état de la copropriété et des travaux à prévoir grâce aux procès-verbaux d'assemblées générales et au carnet d'entretien. Le délai de rétractation de 7 jours qui court à compter de la remise de tous les documents, lui permettra de vérifier tous ces éléments.

Le Notaire quant à lui, doit s'assurer qu'il n'y a pas eu dans le passé d'annexion de parties communes non officialisées ou de changement de destination (ex : transformation de bureau en appartement) sans vote par l'assemblée générale des copropriétaires.


La hausse des prix plus marquée en Île-de-France qu'en province

22 janvier 2016

Les notaires de France publient leur dernière note de conjoncture.

La reprise du marché immobilier constatée depuis le printemps 2015 ne se dément pas, affirment les notaires dans une étude. Néanmoins, des disparités existent par marché et par région. Dès lors, peut-on parler de rebond réel ?

Amorcée au printemps dernier, la reprise du secteur immobilier s’est confirmée au troisième trimestre 2015, constatent les notaires de France dans leur dernière note de conjoncture.
Les professionnels évoquent une fluidité retrouvée sur un marché qui a peut-être touché un point bas, mais où existent des disparités. Les acheteurs à la recherche d’une résidence principale ont notamment plus de difficultés à trouver des studios et des deux-pièces à Paris intra-muros. Des marchés "qui se tendent car les stocks se vident", explique l’étude, tout comme celui des 2/3 pièces en banlieue parisienne "où la négociation est quasiment impossible pour les acquéreurs, mais également dans certaines villes dynamiques de province".

Selon les indices Notaires-Insee, les prix des logements anciens en France ont augmenté de 0,3% sur trois mois à fin septembre 2015, avec une hausse plus marquée en Ile-de-France (+0,8%) qu’en province (+0,1%).
Sur un an, la baisse s’atténue (-1,7% au 3e trimestre contre -2,7% au T2) mais est légèrement plus accentuée pour les appartements (-1,8%) que pour les maisons (-1,6%). Au niveau des principales villes de province, la tendance reste toutefois contrastée sur le marché des appartements anciens. Les prix baissent depuis plusieurs trimestres à Saint-Etienne (-11,7%), Toulon (-9,6%), Nantes (-5,8%), Dijon (-4,5%) et Lille (-4,2%).
Sur une pente ascendante le trimestre précédent, Besançon (-4,9%), Montpellier (-2,2%) mais aussi Toulouse (-1,8%) qui avait connu quatre trimestres de hausse basculent dans le rouge ce trimestre. Ailleurs, les prix se stabilisent, indique la note.

Début d’inversion de la courbe :

Les notaires expliquent globalement que "si la tendance de fond de ces trois derniers mois est à la hausse, elle ne fait qu’effacer les six mois de baisse précédents. La perspective est donc plutôt positive avec un début d’inversion de la courbe, mais la progression annuelle lissée est quasi nulle. Ce n’est que si la tendance continue sur ce rythme que l’on pourra constater une progression réelle".

D’après les avant-contrats (promesses de vente), une légère hausse des prix est attendue. À fin février 2016, les évolutions sur un an seraient de +0,4% pour les appartements anciens et de +1,4% pour les maisons anciennes en France métropolitaine.
À Paris, les prix devraient peu évoluer au cours des prochains mois. Enfin, la reprise du volume annuel de transactions amorcée mi-2015 se confirme de plus en plus nettement : en novembre 2015, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois est estimé à 792.000, en hausse de 12,5% sur un an. Un tel niveau n’avait pas été atteint depuis le printemps 2012, ajoute l’étude.

Pour conclure, les notaires estiment que "le maintien des conditions actuelles du marché, notamment et surtout de sa fluidité, devrait inscrire l’année 2016 vers un retour aux volumes des grandes années".

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Les notaires proposent une nouvelle estimation de la différence de valeur des biens en fonction de la performance énergétique. Premières conclusions : les écarts sont plus forts en province qu'en Ile-de-France.

(LaVieImmo.com) - 5 %. C'est l'écart moyen de valeur de plus-value à la revente entre chaque lettre du diagnostic de performance énergétique (DPE) en province, selon l'étude du groupement notarial Dinamic*. Ecart qui est plus « atténué » en Ile-de-France.

Rappelons que la performance énergétique se mesure grâce à deux étiquettes, qui doivent obligatoirement figurer dans chaque transaction immobilière : l'étiquette « énergie », qui classe les logements de A à G par ordre décroissant de consommation d’énergie, et l’étiquette « climat » qui classe quant à elle les logements des plus écologiques (étiquette A) aux plus polluants (étiquette G) en termes de rejets de gaz à effet de serre (GES).

Presque deux fois le prix du bien

Or, si les résultats de l'étude méritent d'être approfondis, le constat est que ces deux étiquettes «semblent avoir un impact sur les prix des logements ». Mais d'après les notaires, c'est l’étiquette énergie qui est susceptible d’influencer plus fortement les prix que l’étiquette climat. Résultat : « en maisons, en moyenne, les biens d’étiquette énergie A ou B se vendent presque deux fois le prix de biens aux étiquettes F ou G ».

A noter que la « valeur verte » mesurée grâce au DPE n'est que l'une des composantes de la performance environnementale du logement, et que ces résultats, comme dans toute étude statistique, sont soumis à une part d'incertitude de l'ordre de 5 %, concluent les notaires.

*La méthode utilisée pour mesurer la valeur verte fait appel à des techniques économétriques (dites « hédoniques ») comme pour le calcul des indices Notaires – INSEE. Elle décompose le prix de chaque logement en fonction de la valeur de ses composantes/ Ces résultats sont obtenus d'après les bases BIEN (transactions en Ile-de-France) et PERVAL (province).

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1 acheteur sur 2 négocie, quel que soit le prix :

26 mars 2015

Le JDN et Logic-Immo.com présentent leur baromètre de la négociation immobilière*. Verdict : les acheteurs sont toujours plus prompts à vouloir faire baisser les prix. Encore plus que l'an passé. (LaVieImmo.com) - Vendeurs, vous êtes prévenus :

  • 50,2 % des futurs acquéreurs qui ont un projet immobilier d'ici à un an déclarent négocier « systématiquement le prix d'achat », soit 1,9 point de plus qu'en 2014, révèle l'enquête du JDN/Logic-Immo.com.
  • Ils sont un peu moins nombreux, 4 sur 10 (40,4 %), à vouloir le faire au moment de faire une offre d'achat « si le prix de vente affiché leur paraît surélevé ».

Au total, quel que soit la motivation, la tendance reste la même selon l'étude : 90,6 % au total des personnes interrogées « pourraient recourir » à la négociation. Seuls 1,6 % des acheteurs déclarent ne pas négocier, une proportion minime en très légère augmentation depuis 1 an.

Mais, et c'est sans doute le signe que de nombreux vendeurs se sont alignés : les prétendants à l'achat sont moins nombreux que fin 2014 à considérer que les prix immobiliers ne sont pas réalistes (58,8 % contre 62 %). Ils sont aujourd'hui également moins « à considérer les prix en décalage avec la réalité : 15,6 % pensaient que les prix n’étaient pas du tout réalistes en octobre 2014, contre 10,4 % en janvier 2015 », Cyril Janin, directeur général de logic-immo.com.

*Enquête réalisée par Logic-Immo.com en collaboration avec le JDN pour le Baromètre de la négociation Immobilière, auprès de 1294 personnes ayant un projet d’acquisition d’un logement d’ici à un an, interrogées en janvier 2015. Echantillon représentatif redressé à partir des données de cadrage TNS Sofres.

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174 000 ménages franciliens sont en situation de vulnérabilité énergétique :

25 mars 2015

Chauffage, électricité, carburant : la consommation énergétique grève trop fortement le budget des ménages franciliens, et notamment ceux de la grande couronne francilienne.

Selon l'Institut d'aménagement et d'urbanisme (IAU) d'Ile-de-France, 174 000 ménages franciliens sont en situation de précarité énergétique. Ils connaissent ainsi des « dépenses énergétiques deux fois supérieures à la moyenne des ménages franciliens (logement et carburant)». Les plus touchés sont les occupants âgés de plus de 60 ans du parc individuel et les jeunes locataires en immeuble ancien, « d'autant plus lorsqu'ils sont chauffés respectivement au fioul et à l'électricité ».

Pour lutter contre ce phénomène, le programme de l'Anah « Habiter mieux » vise à améliorer la performance énergétique de 300 000 propriétaires, modestes ou très modestes, d'ici 2017 en France.

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À Paris, la déprime des grands appartements :

13 février 2015

«Dans la capitale, les grands appartements "collent au stock" », confie un agent immobilier. Ce qui signifie, dans le jargon des professionnels, que les grandes surfaces sont devenues particulièrement difficiles à vendre. « Il n'y a jamais eu autant de grands appartements sur le marché. C'est le segment qui souffre le plus actuellement à Paris. En un an, le délai pour vendre un quatre pièces est passé de 54 à 73 jours dans notre réseau », confie Fabrice Abraham, président de Guy Hoquet.

Cette déprime surprend d'autant plus les professionnels que ces biens étaient parmi les plus recherchés lorsque le marché était euphorique, jusqu'en 2008. D'après les notaires parisiens, le prix des appartements de plus de 100 mètres carrés s'est tassé de 3,9 % en 2013 et de 1,7 % sur les 11 premiers mois de 2014. A défaut d'être spectaculaire, le retournement est patent puisque ce type de bien s'était apprécié de près de 10 % par an entre 2000 et 2008, à l'exception de l'année 2001 (+ 1,9 %).

Résistance à l'est :

Une analyse plus fine montre que la décrue est plus forte dans les arrondissements du centre et de l'ouest. Entre 2011 et 2014, les prix moyens passent ainsi de 14 260 euros à 12 550 euros dans le 7e (- 12 %) et de 10 940 euros à 9 850 euros dans le 1er (- 10 %). En revanche, ils n'ont quasiment pas bougé dans les 10e, 11e et les arrondissements de l'est. « Cela montre que ces zones bénéficient du rééquilibrage des prix entre l'est et l'ouest de Paris », explique M. Abraham.

Dans le 16e, la situation est contrastée. En apparence, les prix semblent résister : entre 2011 et 2014, le prix moyen des appartements de plus de 100 mètres carrés est passé de 10 070 euros à 9 340 euros (- 7,2 %). Mais ces chiffres cachent des réalités très différentes selon le type de biens.

Dans cet arrondissement emblématique de la capitale, le plus riche en grandes surfaces d'habitation, le stock d'appartements haussmaniens à vendre a considérablement gonflé, au point de déséquilibrer le marché. Les plus difficiles à vendre sont les biens défraîchis avec de grands couloirs, soulignent les professionnels, car la répartition de l'espace y est peu optimale et la perspective de travaux fait fuir les acheteurs.

« Cent mètres carrés de trop » :

« Les prix de ces appartements ont baissé de 25 % à 30 % par rapport au sommet de 2011, confie Thibaut de Saint-Vincent. S'ils présentent des défauts, la baisse par rapport au prix affiché peut dépasser 30 %. » Dans le haut de gamme, les biens de plus de 250 mètres carrés, sans vue exceptionnelle, sans terrasse ni jardin, souffrent particulièrement.

Ils n'intéressent pas la clientèle étrangère ou provinciale. Et ils ont 100 mètres carrés de trop pour les familles françaises qui, même si elles en ont les moyens, refusent de payer pour une surface dont elles n'ont pas besoin », explique Charles-Marie Jottras, président de Féaux, spécialiste de l'immobilier de luxe en région parisienne.

Raréfaction des étrangers :

Dans les beaux quartiers, les prix de certains grands appartements démarrent donc à des niveaux jamais vus depuis dix ans. Avenue Victor Hugo, un bel appartement est ainsi à vendre pour « seulement » 7 500 euros du mètre carré. « Il serait parti à 11 000 euros en 2011 », confie M. de Saint-Vincent.

L'emplacement reste déterminant : si le triangle d'or (8e arrondissement) continue de séduire les acheteurs du Moyen-Orient, tandis que les Américains et les (rares) Européens préfèrent la rive gauche, le 16e « familial » côté Auteuil ou Passy ne les attire pas. Même pour les biens dits « d'exception », la raréfaction des acheteurs étrangers, qui animaient ce marché dans les années fastes, se fait durement sentir.

Le Monde.fr | 13.02.2015 à 15h19 • Mis à jour le 13.02.2015 à 15h20 | Par Jérôme Poirier


Le PEL rémunéré à 2 %, le 1er février 2015 :

26 janvier 2015

Le PEL, dont la rémunération baisse d'un point, n'aura peut-être pas perdu tout son intérêt le 1er février... Alors que le taux du livret A est maintenu à 1 %, celui du PEL est abaissé à 2 % au 1er février. Soit une baisse de 0,5 point. Or, à cette date, le taux d’intérêt maximal pour ceux qui choisissent d’utiliser leurs droits à prêt passera de 4,20 % à 3,20 %. Ceux qui s'en servent comme livret d'épargne ont intérêt à courir en ouvrir un avant le 1er février, mais ceux qui souhaitent en ouvrir un dans l'objectif d'acheter un bien immobilier peuvent attendre encore un peu !

C'est en tout cas ce que l'on conseille chez Vousfinancer.com. En effet, « si le taux de 3,20 % n’est pas compétitif aujourd’hui, a fortiori sur une durée inférieure à quinze ans, il ne faut pas oublier que les droits à prêt sont ouverts au minimum après quatre ans et jusqu’à quinze ans. Or, il est très probable que d’ici là les taux auront augmenté d’au moins 100 points de base », explique aux Echos Sandrine Allonier, responsable des relations banques du courtier.

Les taux, qui ne cessent de battre des records d'attractivité, devraient en effet augmenter progressivement. Rappelons qu'hors intérêts, un PEL peut contenir jusqu'à 61 200 euros. Passé dix ans, on ne peut plus effectuer de versement, mais celui-ci continue de produire des intérêts pendant cinq ans. Après quinze ans, le PEL devient un livret d'épargne classique, rémunéré à un taux qui lui est propre.

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Les professionnels anticipent une nouvelle baisse des prix en Ile-de-France :

28 janvier 2015

Les prix en Ile-de-France devraient rester orientés à la baisse, selon les professionnels.Le mouvement baissier des prix est parti pour durer dans la région, de l'avis des professionnels de l'expertise immobilière. Le mouvement baissier des prix est parti pour durer. 76,9 % des membres de l'Institut français de l'expertise immobilière (IFEI) « anticipent en 2015 une orientation baissière du marché immobilier de l’habitation sur l’ensemble du territoire ».

Ce qui doit être nuancé selon le secteur. A Paris, plus de 7 professionnels sur 10 (70,6 %) privilégient le scénario d'une « baisse raisonnable des prix de vente des logements », de 5 % pour 61,2% d’entre eux. Mais en région parisienne, la tendance devrait être plus marquée en 2015. « C’est une opinion baissière beaucoup plus significative qui est envisagée puisqu’elle est partagée par 82,4 % des membres en 1ère couronne et 89,4 % en 2nde couronne », ajoute l'IFEI. Les prévisions sont à plus de 5 % de baisse.

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Le Prêt à taux zéro :

27 janvier 2015

Très apprécié, largement utilisé et fortement regretté, il fait un retour remarqué en ce début d'année. "Il", c'est le Prêt à taux zéro qui permet, à nouveau, d'acheter dans l'ancien. Et même s'il est plus encadré que par le passé, sa version 2015 permet de financer son achat immobilier à moindre coût.

Abandonné en 2012, le Prêt à taux zéro, accordé pour financer un bien immobilier ancien, a suscité bon nombre de déceptions, au point d'être accusé de pénaliser les transactions immobilières. Mais un décret publié au Journal officiel du 31 décembre 2014 confirme son retour, mais fixe des conditions un peu plus restrictives.

Comment en profiter ?

Le Prêt à taux zéro veut encourager la revitalisation des zones rurales, c'est la raison pour laquelle seules les villes de moins de 10 000 habitants sont ouvertes au dispositif. Cela concerne près de 6 000 communes connaissant un niveau de vacance élevé du parc de logements, retenues par décret, dont voici la liste : communes éligibles PTZ ancien.
D'autre part, le bien acheté doit faire l'objet de travaux de rénovation pour un montant au moins égal à 25 % au coût total de l’opération. Mais précisons que ces achats immobiliers bénéficieront d'un PTZ aussi avantageux que pour une construction neuve.

Dans quelles conditions ?

Le Prêt à taux zéro (PTZ) est accordé, sous conditions de ressources, aux personnes qui souhaitent acquérir leur première résidence principale. Par exemple, les revenus d'un foyer de 4 personnes, résidant en zone B2, ne doivent pas excéder 52 000 €. Dans ce cas, leur projet ne devra pas dépasser 270 000 € et ils pourront obtenir un Prêt à taux zéro d'un montant maximal de 70 200 €. La durée de remboursement du PTZ dépend des revenus et dure, selon les cas, de 12 à 25 ans.

Article mis en ligne le 27 janvier 2015 - Publié le 5 janvier 2015 Ministère du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité


Les primes d'assurance plus élevées en cas de non-installation d'un détecteur de fumée :

23 janvier 2015

Les primes s'envoleront pour les particuliers dépourvus du détecteur de fumée. Les particuliers qui n'installeront pas de détecteurs de fumée chez-eux après le 8 mars, date à laquelle ils deviennent obligatoires dans les foyers, ne risquent pas la non-indemnisation en cas de sinistre. Mais les primes augmenteront !

Vous ne voulez pas installer de détecteur autonome de fumée chez vous à la date fatidique du 8 mars 2015 ? Qu'à cela ne tienne, vous resterez certes bien indemnisés en cas de sinistre: lien vers plus de détails, indique le comparateur Hyper Assur. Mais vous êtes prévenus, excepté le risque d'une intoxication mortelle (dans 80 % des cas) en cas d'incendie, « les contrats d’assurances pourront tout de même être revus à la hausse, les primes et les cotisations augmentées », précise le comparateur d'assurances.Jusqu'à 5 000 € de franchise.

Ainsi, les récalcitrants peuvent s'attendre à une franchise « allant jusqu’à 5 000 euros en cas d’incendie si le foyer touché n’est pas équipé ». De même, au cas où l’incendie cause des dégâts à des tiers, la responsabilité civile du propriétaire pourra être engagée. Pour s'assurer d'être couvert, Hyperassur conseille d'informer l'assureur « dès le détecteur de fumée installé, (…) en lui envoyant une attestation d’installation, souvent fournie avec l’appareil ». D’autant plus que la loi suggère aux assureurs d’accorder des remises sur les cotisations en cas d’installation du dispositif. Rappelons que quelque 250 000 incendies domestiques sont déclarés en France chaque année, causant 8 000 décès par an. Le coût du dispositif : de 12 à 60 euros environ….

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Bercy lance un nouveau simulateur d'impôts en ligne

21 janvier 2015

Le ministère des Finance annonce la mise en ligne de son simulateur de calcul d'impôt sur le revenu 2015. Ce nouvel outil permettra aux contribuables concernés de « l’impôt qu’ils vont payer et d’en tenir compte dès à présent en modifiant leurs mensualités ou acomptes provisionnels ». Le gouvernement confirme par ailleurs la nouvelle baisse d'impôt sur le revenu pour les ménages aux revenus modestes ou moyens, issue de la loi de finances pour 2015.

« Afin de concentrer les effets de la mesure sur les ménages à revenus modestes et moyens, sans modifier l’impôt des autres contribuables, le seuil d'entrée dans la nouvelle première tranche d'imposition, au taux de 14 %, est avancé à 9 690 € par part ».

Bercy précise enfin que le plafond de la décote qui assure une entrée progressive dans l'impôt est relevé à 1 135 € pour les célibataires, et 1 870 € pour les couples. Retrouvez le simulateur : lien vers le site du ministère --- ien vers le guide gratuit sur la loi Pinel pour réduire ses impôts...

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Copropriétés : 12,5 % du parc de logements en mauvais état

20 janvier 2015

L'Agence nationale de l'habitat (Anah) dénombre 700 000 logements collectifs privés en copropriété en mauvais état, « 12,5 % de logements ».

Si cette proportion est inférieure de deux points à ce qui s’observe dans l’ensemble des résidences principales (14,1 % de logements estimés en mauvais état), « les situations diffèrent fortement en fonction des statuts d’occupation ; les locataires sont sensiblement moins bien logés ». L'agence précise qu'un propriétaire occupant sur trois est éligible à ses aides, « soit plus d'un million de ménages ».

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Immobilier : Ce qui change en 2015

31 décembre 2014

Avec la nouvelle année, quelques changements sont attendus dans la pierre. Tant sur le front de l’accession à la propriété, de l’investissement locatif que de la fiscalité locale.

Dispositif Pinel élargi, TVA réduite dans le neuf dans certains quartiers, encadrement des loyers à Paris et surtaxe d'habitation pour les résidences secondaires… 2015 voit son lot de changements dans l'immobilier. Tour d’horizon des principales mesures auxquelles s'attendre.

Un dispositif Pinel plus accessible

Probablement la réforme la plus attendue. Le Budget pour 2015 a entériné une nouvelle durée d’engagement offerte à l’investisseur dans le neuf : outre 6 et 9 ans, il peut s’engager sur une durée de 12 ans, pour une réduction d’impôt respectivement de 12, 18 et 21 %. La mesure est applicable depuis le 1er septembre 2014. Mais dès le 1er janvier 2015, le dispositif s’ouvre aussi aux locations entre membres d’une même famille, ascendants ou descendants, pourvu qu’ils ne soient pas reliés au même foyer fiscal.

Taux de TVA réduit à 5,5 %...

La mesure concerne des ménages modestes qui achètent des opérations d’accession sociale à la propriété réalisées dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Quelque 1 300 nouveaux quartiers prioritaires leur sont ouverts. Retrouvez la carte ici.

... et PTZ dans l'ancien sous condition de travaux

Le dispositif, restreint en 2012, est étendu à l'ancien à rénover. Sous condition : les travaux doivent y être éligibles, et le primo-accédant doit effectuer les travaux dans les trois ans à compter de l'acquisition du bien.

L’encadrement des loyers… à Paris

L’encadrement des loyers, mesure phare du programme de François Hollande, devrait voir le jour au début de l’année. La capitale fera office de pionnière, où l’Observatoire des loyers dans l’agglomération parisienne (Olap) sera chargé d’élaborer le dispositif. 5 à 20 % des loyers concernés pourraient ainsi baisser. D’autres communes de la région devraient emboîter le pas à la capitale dans les mois qui suivent.

 

Surtaxe d’habitation

Mauvaise nouvelle pour les détenteurs de résidences secondaires en zone tendue. Quelque 1 151 communes parmi les plus densément peuplées de France auront la possibilité d'augmenter de 20 % la part communale de la taxe d’habitation des logements meublés non affectés à l’usage d’une résidence principale. Le Conseil constitutionnel a validé la mesure figurant dans le Budget rectificatif pour 2014. Les communes qui choisissent d’actionner ce levier doivent le faire savoir avant la date de délibération des conseils municipaux, le 28 février 2015.

L’obligation d’installer un détecteur de fumée chez soi

La loi du 9 mars 2010 impose d’installer un détecteur de fumée dans chaque logement, avant le 8 mars 2015 selon un décret de 2011. La loi Alur du 24 mars 2014 précise que c’est au propriétaire du logement loué de procéder à l’installation, et au locataire de veiller à son entretien. Le conseil de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) : en installer un dans chaque chambre et pièce à vivre.

Bonus : la réforme des valeurs locatives

Les valeurs locatives, qui servent de base aux impôts locaux (taxe foncière et taxe d’habitation), devraient débuter leur réactualisation en 2015. Un rapport sur cette question qui se faisait attendre depuis les années 1970 doit être remis au Parlement en septembre prochain. La fiscalité locale de certains endroits où l’on a beaucoup bâti devrait augmenter.

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L'immobilier parisien devrait passer sous les 8 000 €/m² en 2015

18 décembre 2014

L'immobilier parisien baisse plus fortement que dans l'ensemble de la région.La capitale voit ses prix reculer de 1,7 % en trois mois à fin octobre, selon les notaires d’Ile-de-France. Et le mouvement ne devrait pas s’arrêter. Les prix de l’ancien fléchissent désormais davantage à Paris qu’en périphérie. Selon le dernier décompte des notaires, l’immobilier dans la capitale a perdu 1,7 % en moyenne sur un an à fin octobre, contre -1,6 % en Ile-de-France. Les prix restent néanmoins au-dessus de la barre des 8 000€/m² (8 050€/m²), mais plus pour longtemps. La tendance est en effet partie pour s’installer, anticipent les notaires d’après les avant-contrats de vente : « dans les prochains moins, l’accentuation de la baisse des prix, annoncée lors de notre conférence de presse de la fin novembre, se confirme ». Ces derniers prévoient un prix au m² « à 7 900 euros environ dans Paris en février 2015, soit une baisse de 2,2 % en 3 mois ». La région devrait elle aussi suivre, avec des baisses comprises entre 2,6 % et 3 % entre novembre 2014 et février 2015, toujours d'après la note de conjoncture.

D’août à octobre 2014, 35 450 biens ont changé de mains dans la région, en hausse de 5 % comparé à la même période en 2013. En cause : « la fin de l’abattement exceptionnel de 25 % sur les plus-values. C’est particulièrement vrai dans la Capitale où les investisseurs, traditionnellement nombreux, ont profité du dispositif et provoqué un afflux ponctuel de ventes », indiquent les notaires. Mais au vu des promesses de vente, la fin de l’année devrait être, là encore, orientée à la baisse. LaVieImmo.com - ©2014 LaVieImmo du 18 décembre 2014

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Paris : Préempter pour protéger "le caractère populaire" de certains quartiers

12 décembre 2014

La mairie de Paris en dit plus sur son projet de « création de logements sociaux dans le diffus ». Alors que le Conseil de Paris se prononcera en début de semaine prochaine sur l’extension du droit de préemption urbain, la Ville confirme dans un communiqué que 257 immeubles sont concernés, situés dans les 2e, 10e, 11e, 12e, 15e, 17e, 18e et 20e arrondissements.

« Ces adresses ont été retenues en fonction de critères précis : être sous le régime de la copropriété, être situées dans une zone déficitaire en logement social et être ulogement social de fait avec des loyers peu élevés et des locataires aux revenus modestes, explique la mairie. Concrètement, cela signifie qu’en cas de vente, Paris pourra racheter ces appartements, afin de les transformer en logements sociaux ».

Selon Ian Brossat, adjoint à la maire en charge du logement, explique que la mesure vise à « protéger le caractère populaire de quartiers soumis à une forte pression foncière », et à « éviter que des familles aux revenus modestes soient chassées de leur appartement quand celui-ci est mis en vente ».

Informations "la vie immobilière"


Le home staging n'est pas un phénomène de mode

9 décembre 2014

3 raisons qui montrent que non seulement le « home staging » n’est pas un phénomène de mode, mais que ce service répond à une véritable attente.

Raison 1 : Le beau se vend mieux que le laid

Qu’on le veuille ou non, l’esthétique a pris une place importante dans notre société. Le marketing est partout. Quand on achète, on choisit le meilleur rapport qualité prix ; à coût équivalent : le plus beau téléphone, la chemise à la mode ou la voiture dans laquelle on se sent bien. Bizarrement, on ne fait proportionnellement pas d’efforts pour valoriser l’immobilier ancien alors que c’est l’achat le plus important qu’un Français fera dans sa vie.

A caractéristiques équivalentes (emplacement, superficie, prix), qu’est-ce qui fera qu’un acquéreur fera une offre sur cette maison plutôt que sur celle du voisin, elle aussi en vente ? L’acquéreur est avant tout un consommateur : il veut lui-aussi un « beau » produit.

Raison 2 : Un service parfait pour les agents immobiliers

Les responsables de réseaux immobiliers l’affirment : l’agent immobilier de demain doit apporter plus de services pour les vendeurs. Pour décrocher un « mandat exclusif », principal outil pour exercer et vivre correctement de son métier, il faut offrir de la compétence, de l’expérience et du service unique à des propriétaires toujours mieux informés.

Le home staging devient alors un véritable outil de différenciation. Car entre l’agent immobilier, le « home stagist » et le photographe spécialisé en immobilier, c’est une véritable équipe de professionnels qui va prendre en charge la vente du logement.

En plus, cerise sur le gâteau : le « home staging » facilite les ventes : plus de contacts et plus de visites, donc des ventes plus rapides et rentables.

Raison 3 : Un service déjà indispensable dans d’autres pays

En France, nous découvrons depuis quelques années seulement le concept du « home staging ». Mais nous ne sommes pas les précurseurs en la matière. Cette technique a été créée et développée dans les pays anglo saxons. En Australie par exemple, meubler une maison pour la vendre est un service courant qui n’étonne plus personne.

En résumé, à l’heure de la mondialisation, ce concept va devenir un standard en France car le « home staging », avant tout, c’est logique, c’est beaucoup de bon sens et ça répond à une attente des particuliers, vendeurs comme acquéreurs, et des professionnels de l’immobilier.

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Crédit immobilier : Les taux baissent malgré tout

18 novembre 2014

Les taux sont inférieurs à 3 % sur toutes les durées.Les taux ont marqué une pause en novembre en moyenne mais certaines enseignes ont procédé à des réajustements parfois marqués. Le mouvement pourrait bien se poursuivre dans les prochaines semaines. Meilleur taux met son baromètre à jour et constate que le mouvement de baisse des taux des crédits immobiliers s’est quelque peu tari en novembre 2014.

En moyenne, les banques partenaires du courtier en crédit accordent aujourd’hui des prêts à des taux de 2,40 % sur 15 ans et de 2,66 % sur 20 ans, contre respectivement 2,42 et 2,68 % il y a un mois.

Les banques rattrapent leur retard

Pourtant, « certaines enseignes » ont procédé à des « réajustements très marqués » de leurs barèmes afin de capter de nouveaux clients, explique Maël Bernier, porte-parole de la société. Ainsi, « une grande banque nationale dont les barèmes étaient au-dessus de la concurrence a abaissé l’ensemble de ses taux de 0,20 à 0,30 % afin de revenir dans le marché », tandis que « quelques caisses régionales mutualistes encore en retard » ont réduit les leurs de 0,10 à 0,15 %. Conséquence de ces ajustements, les taux à 25 ans sont désormais de 2,97 % en moyenne, en repli de 0,04 point par rapport au début du mois de novembre et en deçà de la barre symbolique des 3 % pour la première fois.

Sans dresser de prévision chiffrée, Meilleur taux estime que des réajustements ciblés pourraient se poursuivre dans les prochaines semaines, alors que « la baisse des taux longs de ces derniers jours redonne des marges de manœuvres aux établissements bancaires » qui seraient en retard sur leurs objectifs annuels ou voudraient préparer 2015.

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Les grandes villes gagnées par les hausses de loyer

Les loyers progressent de 3,1 % sur un an à Paris.

La hausse des loyers s’est accélérée à la fin de l’année dans la plupart des grandes villes. Même si certaines laissent voir une stagnation, voire une baisse.

(LaVieImmo.com) - Les loyers de marché ont augmenté de 1,5 % en moyenne en France sur les 10 premiers mois de 2014.

Mais ils ont baissé ou progressé moins vite que l’inflation (0,5 %) dans un quart des 20 premières villes de France, indique l’observatoire Clameur* du marché locatif présenté par Michel MOUILLART, professeur d'économie à l'Université Paris Ouest.


Ainsi, les loyers ont progressé plus vite que l’inflation dans les principales villes françaises : Paris, qui affiche une envolée de 3,1 %, mais aussi Bordeaux (+2,6 %), Lille (+2,4 %), Lyon (+1,6 %) ou Marseille (+1,3 %) sur un an en novembre.

A l’inverse, 10 villes de plus de 100 000 habitants voient leurs loyers avancer moins vite que l’inflation. C’est le cas à Grenoble (+0,2 %), Nantes (+0,5 %) et Toulon (+0,3 %). Enfin, les loyers de marché ont légèrement baissé à Dijon (-0,1 %), et reculé plus franchement à Saint Etienne (-4 %), précise Clameur.

’activité du marché locatif, remontée à la rentrée, n’est dans l'ensemble pas aussi bonne qu’il y a trois ans.

« Le marché doit en effet composer avec une demande toujours inquiète et déprimée par la montée du chômage et les incertitudes sur le pouvoir d’achat », précise l’étude.

En témoigne la mobilité résidentielle des locataires, Ainsi, depuis le début de l’année 2014, la mobilité résidentielle est au plus bas depuis début 2010, s’établissant à 26.2 % (contre 27,9 % en moyenne sur la période 1998-2014).


*Connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux

Les loyers dans les villes de plus de 100 000 habitants

29 villes où les loyers progressent plus vite que l’inflation

  • Villeurbanne : 13,2 €/m² (+7,6 %)
  • Metz : 9,9 €/m² (+4,0 %)
  • Montreuil: 16,6 €/m² (+4,0 %)
  • Nancy : 10,9 €/m² (+3,2 %)
  • Paris: 25,3 €/m² (+3,1 %)
  • Mulhouse : 8,4 €/m² (+3 %)
  • Angers : 10,5 €/m² (+2,8 %)
  • Nice : 15,5 €/m² (+2,6 %)
  • Bordeaux : 12,9 €/m² (+2,6 %)
  • Clermont-Ferrand : 10,1 €/m² (+2,5 %)
  • Lille : 13,5 €/m² (+2,4 %)
  • Besançon : 9,6 €/m² (+2,2 %)
  • Le Havre : 11,7 €/m² (+1,9 %)
  • Brest : 8,8 €/m² (+1,9 %)
  • Rennes : 12,4 €/m² (+1,8 %)
  • Reims : 11,6 €/m² (+1,8 %)
  • Boulogne-Billancourt : 21,8 €/m² (+1,8 %)
  • Lyon : 13 €/m² (+1,6 %)
  • Argenteuil : 15,7 €/m² (+1,5 %)
  • Orléans : 11,1 €/m² (+1,4 %)
  • Marseille : 12,6 €/m² (+1,3 %)
  • Le Mans : 8,7 €/m² (+1,3 %)
  • Strasbourg : 12,7 €/m² (+1 %)
  • Tours : 10,5 €/m² (+1 %)
  • Toulouse : 12 €/m² (+0,9 %)
  • Aix en Provence : 16,6 €/m² (+0,9 %)
  • Rouen : 11,8 €/m² (+0,9 %)
  • Montpellier : 14 €/m² (+0,8 %)
  • Caen : 12,3 €/m² (+0,8 %)

4 villes où les loyers augmentent, mais moins vite que l’inflation

  • Nantes : 11,9 €/m² (+0,5 %)
  • Toulon : 11,2 €/m² (+0,3 %)
  • Grenoble : 12,2 €/m² (+0,2 %)
  • Nîmes : 10,2 €/m² (+0,1 %)

6 villes où les loyers baissent

  • Dijon : 10,9 €/m² (-0,1 %)
  • Amiens : 11,8 €/m² (-0,5 %)
  • Limoges : 9,1€/m² (-0,8 %)
  • Perpignan : 9,8 €/m² (-1,4 %)
  • Saint-Denis : 15,3 €/m² (-3,4 %)
  • Saint-Etienne: 7,7 €/m² (-4 %)

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